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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 09:50

marzi5.jpgAuteur : Savoia
Titre : Pas de liberté sans solidarité
Éditeur : Dupuis
1ère édition : octobre 2009
Nombre de pages : 48
Édition de poche :
Lu : décembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

On crie ensemble avec beaucoup de vigueur : Solidarnosc ! C'est amusant de protester. Quand on est si nombreux, c'est tout de suite plus convaincant ! Precz z komuna ! A bas le communisme ! Ça deviendrait plus sérieux si à la maison il y avait autant de monde pour me soutenir : Precz z jajecznica ! A bas les oeufs brouillés ! Solidarnosc !! Un rêve. De l'autre côté d'un mur qui ne sépare plus que pour quelques mois l'Europe, les petites histoires de Marzi se mêlent plus que jamais à la grande Histoire. Sylvain Savoia compose avec élégance et tendresse les récits d'enfance de Marzena Sowa.

Ce que j’en dis :

Marzi est une série que je suis fidèlement et que j'aime toujours autant.
Ce tome cinq commence par une plongée dans l'histoire des grèves en Pologne, le rôle de Solidarnosc dans les combats pour la démocratisation du pays. Je me suis surpris à redécouvrir la simultanéité de certains événements que ma mémoire n'associait pas : la place Tian'anmen , la chute du mur de Berlin et les premières élections en Pologne.
Cette série est comme toujours très juste, elle nous fait revivre l'histoire d'un pays par le regard d'une petite fille, avec ses angoisses et ses espoirs. Depuis le tome 1, qui était plus centrée sur la vie quotidienne, le ton s'est fait plus grave. Marzi a grandi et l'histoire s'est mise en marche en Pologne. Cependant la vie familiale reste présente, et cela apporte une supplément de charme à l'ensemble.


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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 11:18

Auteur : Guy Delisle
Titre : PyongYang
Éditeur : L'Association
Collection :
Ciboulette
1ère édition : novembre 2002
Nombre de pages : 152
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Delisle a travaillé dans des studios d’animation en Chine et en Corée du Nord. Dans Shenzen, il raconte le fossé culturel et l’incompréhension entre Chinois et Occidentaux. Dans Pyongyang, il décrit la vie quotidienne dans une ville qui oscille entre absurde et tragédie. De vrais reportages en BD, menés sur un ton sobre et pince-sans-rire pétri d’humour.

Ce que j’en dis :

Après Chroniques birmanes et Shenzen, je me suis plongée dans Pyongyang. Chacun de ces trois titres est différent, mais les trois vous font apprendre une quantité de choses sur ces pays, en l'occurrence ici la Corée du nord. Même si l'on sait des choses sur ce régime, on les découvre par le prisme du quotidien de Guy Delise. Et cela donne un poids supplémentaire au témoignage. Certes, il n'a pas de contact direct avec les populations, puisqu'il passe de son hôtel au studio avec quelques visites ou soirées entre expatriés, et il est toujours accompagné d'un guide, d'un traducteur et d'un chauffeur. Malgré tout, on perçoit en partie ce que doit être la vie là bas, et ce témoignage nous laisse une fois encore sidéré devant la réalité de ce pays.
Enfin, on se pose aussi des questions sur les milieux culturels français qui, malgré le régime dictatorial de la Corée du nord, n'hésitent pas à faire travailler les studios locaux pour produire leurs dessins animés, Canal + en tête ici avec la fabrication de Corto Maltese...


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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 11:18

Auteur : Johnson, Craig
Titre : Little bird
Traduit de
: l'amér
icain par Sophie Aslanides
Éditeur : Gallmeister
Collection : Noire
1ère édition : mai 2009
Nombre de pages :
Genre :
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Après vingt-quatre années passées au bureau du shérif du comté d’Absaroka, dans le Wyoming, Walt Longmire aspire à finir sa carrière en paix. Ses espoirs s’envolent quand on découvre le corps de Cody Pritchard près de la réserve cheyenne. Deux années auparavant, Cody avait été un des quatre adolescents condamnés avec sursis pour le viol d’une jeune indienne, Melissa Little Bird, un jugement qui avait avivé les tensions entre les deux communautés. Aujourd’hui, il semble que quelqu’un cherche à se venger.
Alors que se prépare un blizzard d’une rare violence, Walt devra parcourir les vastes espaces du Wyoming sur la piste d’un assassin déterminé à parvenir à ses fins.

Avec Little Bird, premier volet des aventures de Walt Longmire, Craig Johnson nous offre un éventail de personnages dotés d’assez de sens du tragique et d’humour pour remplir les grandes étendues glacées des Hautes Plaines.

Ce que j’en dis :

J'ai lu et entendu beaucoup de bien sur ce livre, et j'ai moi aussi apprécié ma lecture.
J'ai tout de suite pensé aux romans de Tony Hillerman, même si ici nos policiers n'appartiennent pas à la police tribale, Walt parle même du mépris dans lequel sont tenus ces policiers par les indiens.
Ce roman prend son temps pour nous raconter une histoire qui trouve son origine dans des événements plus anciens. Il nous offre aussi et surtout des portraits de personnages forts attachants. Il y a Walt, le shérif qui traîne son spleen depuis la mort de sa femme et qui le combat à coups de bières et de nourriture, sa jeune adjointe, bien trop compétente pour un poste au fin fond d'une campagne américaine. Sans oublier Henry Standing Bear, l'ami, le compagnon, mais aussi le suspect dans cette histoire qui met en scène une communauté rurale composée de deux mondes, celui des blancs et celui des indiens.
Mais Little bird c'est aussi les grands espaces, les montagnes, la nature, l'hiver qui arrive. Craig Johnson nous fait découvrir ces paysages changeants, il sait restituer des ambiances et des atmosphères.
L'intrigue policière est finalement secondaire, elle laisse la place à la découverte d'une communauté ancrée dans un territoire et une histoire.
À découvrir !


Sur le site de l'auteur on peut voir qu'il a publié 4 autres titres aux États-Unis.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:49

Auteur : Friedrich Glauser
Titre : Le Thé des trois vieilles dames
Traduit de
: l'allemand par Philippe Giraudon
Éditeur : 10/18
Collection : Grands détectives
Nombre de pages : 286
Lu :  novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Un vent de folie souffle sur Genève. Place du Molard, un jeune homme s'écroule : empoisonné ? Internements à la clinique psychiatrique de Bel-Air ; essaims de mouches apparaissant dans le sillage d'une vieille dame ... Intrigues internationales, puits de pétrole indiens et maharadjahs, agents britanniques et russes, drogues et société secrète, et bien sûr, trois vieilles dames buvant le thé, s'entremêlent dans un récit plein de suspens.

Ce que j’en dis :

Encore un livre qui a attendu longtemps son tour !
Friedrich Glauser est une figure très particulière, et on perçoit très vite l'influence de sa vie sur son oeuvre : la place prépondérante de le folie, de la psychanalyse, des phénomènes paranormaux. Tout cela prend un autre éclairage quand on le relie à la vie de Glauser.
Malgré cela, je dois dire que je ne suis pas vraiment enthousiaste après cette lecture. J'ai trouvé le texte un peu daté et l'intrigue, située à l'époque de la SDN à Genève, n'y est finalement qu'un prétexte. Les relations entre les protagonistes, notamment les relations amoureuses, me semblent flotter dans l'irréalité la plus totale, mais c'est peut-être un choix du romancier...
Bref, et en dépit des éloges autour de cet auteur, je reste un peu en retrait !

glaucerDes infos sur Friedrich Glauser.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 09:49

Auteur : Louisa May Alcott
Titre : Derrière le masque
Traduit de : l'anglais (américain) par Florence Lévy-Poaloni
Éditeur :
Joëlle Losfeld
Collection : Arcanes
1ère édition : mai 2005
Nombre de pages : 199
Édition de poche :
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Mondialement connue pour avoir écrit des livres pour la jeunesse, Louisa May Alcott empruntait divers pseudonymes pour mettre en scène des histoires de vengeance et de pouvoir dans lesquelles les femmes se libéraient des préjugés pour lutter contre la domination masculine. En cela l'héroïne de Derrière le masque (1866) ressemble à s'y méprendre à Lady Audley, l'un des personnages de Mary Elisabeth Braddon. On y découvre une femme dont le comportement angélique trompe le milieu de l'aristocratie, dans lequel elle s'est introduite. Ce roman ambigu et féroce, qui met en scène la vengeance et la revanche amoureuse et sociale d'une femme, se situe dans la lignée des thrillers de Wilkie Collins, Mary Elisabeth Braddon et Charles Dickens. Louise May Alcott (1832-1888) est l'auteur, entre autres, des Quatre filles du docteur March.

Ce que j’en dis :

Ce livre figurait sur mes tablettes depuis très longtemps. J'avais envie de découvrir une autre facette de l'auteure des "Quatre filles du Dr March".
Mais... grosse déception pour moi, avant tout sur le fond de l'histoire. Je n'ai pas aimé, mais alors pas du tout la façon dont elle aborde son sujet. J'attendais de lire
comment "les femmes se libéraient des préjugés pour lutter contre la domination masculine". Cependant, même replacé dans le contexte de l'époque, je n'ai pas goûte ce personnage de femme intrigante et cupide, je n'ai rien vu au-delà des apparences des personnages.
J'ai donc très vite renoncé à aimer cette histoire.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 08:18

Auteur : Lacoste et  De Metter.
Titre :
Le Curé
Éditeur : Soleil
Collection : Latitudes
1ère édition : 2001
Nombre de pages : 92
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

1935, un village de campagne en France. Le docteur Jarowski est athée. Avec le temps, il est devenu complètement misanthrope. Mais voilà qu’un jour, sur le point de mourir, il ressent le besoin de se confesser au près du jeune curé du village.

Ce que j’en dis :

Un petit village presque caricatural, une campagne tout droit sortie d'un film de Clouzot avec un vieux docteur bourru et un jeune prêtre profondement humain.
Mais l'histoire bascule vite, les doutes naissent, les angoisses, les peurs. Tout cela sous le regard des villageois à qui rien n 'échappe.
Servie  pour le dessin de De Metter, cette histoire est parfaitement aboutie.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 11:17

Auteur : Alan Bennett
Titre :
Jeux de paumes
Traduit de : l'anglais par Pierre Ménard
Éditeur : Denoël
Collection : Denoël et d'ailleurs
1ère édition : 2001
Nombre de pages : 136
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Un bon masseur, c'est le genre de personne dont on se passe le numéro de téléphone. Aussi quand celui-ci vient à mourir, c'est une clientèle éplorée qui se rend à son enterrement. Mais de là à être à ce point bouleversé ? La seule peur de ne pas retrouver de thérapeute aux mains aussi habiles et aux spécialités aussi éclectiques peut-elle expliquer cet émoi ?.

Ce que j’en dis :

Un roman court, presque une nouvelle, une lecture choisie pour retrouver l'univers d'Alan Bennett découvert avec La Reine des lectrices.
On retrouve avec cette histoire l'humour de l'auteur, qui nous raconte un office commémoratif à la mémoire d'un jeune homme mort quelques semaines plus tôt. Le temps du service religieux, nous allons découvrir qui était ce jeune hommes, au travers de ce qui se dit et de ce qui se pense.
Sur un sujet noir, il nous offre quelques 130 pages de drôlerie, une petite bouffée d'humour à intercaler dans vos lectures !

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 09:17

Auteur : Jean-Pierre Ohl
Titre : Les maîtres de Glenmarkie
Éditeur : Gallimard
Collection : Blanche
1ère édition : septembre 2008
Nombre de pages : 360 pages
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Qui sont vraiment les maîtres du manoir de Glenmarkie, cette bâtisse écossaise menaçant ruine, tout droit échappée d'un roman de Stevenson ? Et où est donc passé le trésor de leur ancêtre Thomas Lockhart, un écrivain extravagant mort de rire en 1660 ? Fascinée par le génie de Lockhart, intriguée par l'obscur manège de ses descendants, la jeune Mary Guthrie explore les entrailles du manoir et tâche d'ouvrir les trente-deux tiroirs d'un prodigieux meuble à secrets. Ehenezer Krook est lui aussi lié aux Lockhart. A Edimbourg, dans la librairie d'un vieil excentrique, il poursuit à l'intérieur de chaque livre l'image de son père disparu. Les tiroirs cèdent un à un sous les doigts de Mary. Les pages tournent inlassablement entre ceux d'Ehenezer. Mais où est la vérité ? Dans la crypte des Lockhart ? Au fond de Corryvreckan, ce tourbillon gigantesque où Krook faillit périr un jour ? Ou bien dans les livres ? Peuplé de silhouettes fantasques, de personnages assoiffés de littérature qui rôdent au bord de la folie, Les maîtres de Glenmarkie brasse les époques, les lieux, et s'enroule autour du lecteur comme un tourbillon de papier. Hommage facétieux aux grands romans d'aventures, il pose et résout une singulière équation : un livre + un livre = un homme. 

 

Ce que j’en dis :

Ce roman est impossible à résumer, je ne vais donc même pas m'y essayer ! Sachez seulement qu'il regorge de références littéraires, anglo-saxonnes en majorité, qu'il nous plonge dans les brumes écossaises et qu'il est écrit à deux voix.
Une écriture classique et très maîtrisée, un mélange de genres assez réjouissant ajoute encore aux qualités de ce roman.
Cependant je reste un peu sur ma faim, j'ai trouvé que l'ensemble manquait un peu de fluidité, le récit avance trop par à-coups à mon goût. Pourtant, je n'ai lu que des avis enthousiastes sur cette histoire.


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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 09:53

Auteur : Paolo Giordano
Titre : la solitude des nombres premiers
Traduit de : l'italien par Nathalie Buaer
Éditeur :Seuil
Collection : Cadre vert
1ère édition : mars 2009
Nombre de pages : 328 pages
Lu : octobre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes ; soupçonneux et solitaires, certains possèdent cependant un jumeau dont ils ne sont séparés que par un nombre pair. Maffia, jeune surdoué, passionné de mathématiques, en est persuadé : il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lycée, ne peut être que sa jumelle. Même passé douloureux, même solitude à la fois voulue et subie, même difficulté à réduire la distance qui les isole des autres. De l'adolescence à l'âge adulte, leurs existences ne cesseront de se croiser, de s'effleurer et de s'éloigner dans l'effort d'effacer les obstacles qui les séparent. Paolo Giordano scrute avec une troublante précision les sentiments de ses personnages qui peinent à grandir et à trouver leur place dans la vie. Ces adolescents à la fois violents et fragiles, durs et tendres, brillants et désespérés continueront longtemps à nous habiter.

Ce que j’en dis :
Récit à deux voix, La Solitude des nombreuses premiers, plaira aux adultes mais aussi aux ados car nos deux narrateurs sont des enfants, puis des adolescents, avant d'essayer d'entrer dans l'âge adulte. L'un et l'autre sont hors-normes, ils sont donc totalement isolés et, par instant, partagent leur solitude.
Sans être un grand roman, cette histoire se lit avec plaisir et l'auteur ne tombe pas dans le piège d'une fin trop simpliste.
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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 09:46

Auteur : Lewis Trondheim
Titre :  Les petits riens T. 4  Mon ombre au loin
Traduit de :
Éditeur :  Delcourt
Collection :  Shampooing
1ère édition : octobre 200
Nombre de pages :
Édition de poche :
Genre : Journal de bord
Lu : octobre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Lewis Trondheim est né durant le millénaire précédent. Aussi, bien qu'aimant les nouveaux gadgets high-tech comme les clefs de voiture qui ouvrent à distance, il continue à apprécier plus particulièrement les petites choses simples qui donnent à la vie tout son sel. Il s'est très vite rendu compte qu'il n'aurait aucune prise sur les guerres à travers le monde, le terrorisme de masse et l'utilisation d'armes bactériologiques. Trouver le bonheur dans ces conditions extrêmes est chose faisable, mais savoir qu'on le tient et s'angoisser à vouloir le conserver, n'est-ce pas une preuve de bonne débilité mentale ?

Ce que j’en dis :

Un Petits riens de Trondheim qui sort et je le trouve immédiatement à la maison, donc je lis...
Et j'aime toujours autant. Mais je  dois bien dire que c'est un livre pour les fans. Ces Petits Riens se ressemblent d'album en album. Quant à moi, je me plonge toujours avec délice dans ces "tranches de vie". Le regard que porte Lewis Trondheim sur lui et sur le monde qui l'entoure me réjouit toujours !

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Présentation

Bienvenue

Bienvenue sur le bloc-notes.
Vous y trouverez mes avis de lectrice, je reprends "en douceur" mes notes de lecture.
Et je vais essayer de publier des articles sur mes lectures pendant ma "pause blog", mais comme je souhaite les avoir à peu près dans l'ordre de lecture, ils vont apparaître progressivement entre mai 2008 et septembre 2009.
Bonne visite à tous !

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