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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 08:34
  Auteur : Vilhelm Moberg
Titre :  Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga
Traduit du :  suèdois par Philippe Bouquet
Éditeur : Gaïa
Collection : La Saga des émigrants : Vol.5
1ère édition : septembre 1999
Nombre de pages : 262
Édition de poche : Livre de poche, 2004 Les Pionniers du Minnesota, quatrième volume de La Saga des émigrants  regroupe les tomes 5 (Les Pionniers du lac Ki-Chi-Saga) et 6 (L'Or et l'Eau)
Lu : août 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Karl Oskar et Kristina se sont installés avec leurs compatriotes suédois au coeur de la forêt presque encore inviolée du Minnesota. Peu à peu, les Indiens ont cédé la place, chassés par la « civilisation ». Bientôt toute une colonie suédoise vient peupler le territoire ; elle édifie une école et une église et constitue une paroisse. Ce volume raconte l'histoire de la fondation d'une communauté, avec ses balbutiements et les inévitables conflits qui surgissent.

Ce que j’en dis :

Trois ans ont passé depuis le premier hiver au Minnesota.
Dans le petit groupe de nos suédois il y a eu des changements, en effet Ulrika s'est élevée dans l'échelle sociale.
Kristina et Kar Oskar quant à eux sont moins isolés, d'autres suédois sont venus s'installer autour du lac Ki-Chi-Saga. Kar Oskar a trouvé sa place dans la société, mais Kristina n'est toujours pas chez elle, elle ne parle pas anglais alors que ses enfants et son mari savent se faire comprendre dans cette langue.
La région se peuple et les prêtres arrivent avec les nouveaux habitants, cela apportera un grand réconfort à Kristina.
Mais les querelles religieuses et l'intolérance apparaissent aussi dans ce pays qui prône pourtant la liberté. Et Robert, qui n'a jamais oublié les chercheurs d'or aperçus en arrivant à New-York, partira avec Arvide tenter sa chance en Californie, le pays de l'or.
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:33
Auteur : Vilhelm Moberg
Titre : Dans la forêt du Minnesota
Traduit du : suédois par Philippe Bouquet
Éditeur : Gaïa
Collection : La Saga des émigrants : Vol.4
1ère édition : septembre 1999
Nombre de pages : 381
Édition de poche : l'Edition du livre de poche comprend 2 volumes les 3 et 4
Lu : août 2009




Ce qu'en dit l'éditeur :
Les émigrants suédois s'installent dans le Minnesota. Très vite s'impose l'urgence de construire leur nouvelle habitation et de semer les premières graines qui viendront assurer leur subsistance. Mais comment survivre jusqu'à la première récolte ?

Ce que j'en dis :

En quittant le bateau à Stillwater au Minnesota, notre groupe d'émigrants débarque dans un lieu inconnu et sans parler l'anglais. Le premier homme à leur venir en aide sera le pasteur Jackson. Une rencontre pleine d'humanité, cet homme va leur apporter un instant de pause dans ce voyage interminable.
Ensuite ils vont pouvoir s'enfoncer dans la forêt pour partir à la recherche du fils d'Inja.
Puis il leur faudra trouver l'emplacement où ils souhaitent s'installer, bâtir leur maison et cultiver la terre.
Kar Oskar fera encore preuve de sa volonté en ne choisissant pas le même endroit que les autres. ..
Mais l'automne arrive, ils savent tous que ce premier hiver sera long et difficile sans une récolte pour nourrir leurs familles.
Ce combat de chaque jour est au centre du quatrième tome.  La dureté du travail, le climat et ses extrêmes, et quelques brefs instants de joie dans un monde où chaque jour est une lutte.
Si Karl Oskar a l'énergie et la volonté pour faire face à cela, Kristina souffre et s'épuise dans cette vie loin de son pays, car la Suède reste "son" pays.
Dans ce quatrième tome, ils vont écrire au pays pour annoncer leur installation et recevoir après plusieurs mois une réponse à leur lettre.
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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 19:53

Auteur : DOA.
Titre :  Citoyens clandestins
Éditeur : Gallimard
Collection : Série noire
1ère édition : févier 2007
Nombre de pages : 704
Édition de poche : Folio policier n°539, février 2009.
Genre : Politique fiction ?
Lu : août 2009



Ce qu’en dit l’éditeur :

Printemps 2001. Peu avant l'élection présidentielle, les services secrets français sont informés qu'un citoyen libanais vivant en France a été repéré en Syrie, achetant un gaz mortel. A Paris, les services dépendants du ministère des Affaires étrangères infiltrent Karim, fils de harki, dans le 20e arrondissement pour surveiller une mosquée. Grand Prix de littérature policière 2007.

Ce que j’en dis :
Chacune de ces quelques 700 pages va demander toute votre attention. Autant dire qu'il ne faut pas lâcher le livre et avoir un peu de temps devant soi.
Si c'est le cas, laissez-vous embarquer dans ce voyage au long cours. C'est un peu moins d'une année que vous allez passer en compagnie de quelques personnes. Certaines appartiennent à des services de l'état français (DGSE ...), d'autres sont des islamistes, des journalistes, d'autres enfin sont infiltrés ou agissent sous des identités multiples.
Les arcanes du pouvoir sont au centre de cette histoire. DOA est extrêmement bien documenté et son histoire est plus que crédible. C'est un grand pavé dans la mare et le roman vous éclaire sur des pratiques pas toujours très recommandables.

Le seul reproche que je fais à cette histoire concerne l'unique personnage féminin de l'histoire, Amel, une jeune journaliste. Elle fait plus figure de jolie gourde qu'autre chose. C'est parce qu'elle est jolie qu'elle obtient des choses, presque tous les hommes qui vont la côtoyer ne pensent qu'à la mettre dans leur lit. Elle apparaît encore plus comme un personnage falot quand elle rejette le seul homme qui pose sur elle un regard différent...
Comme Caryl Férey ou Hervé Le Corre, DOA a d'emblée une belle place dans le cercle des auteurs de polars français de premier plan !


L'auteur
DOA (Dead on Arrival) est romancier et scénariste. Il a déjà publié deux romans au Fleuve Noir, La ligne de sang et Les fous d'avril (prix des Lecteurs Quais du Polar 2005). Lecteur compulsif sur le tard, il aime le cinéma, la BD, David Bowie, la musique électronique et apprécie également la cuisine, les bons vins, le Laphroaig et les Gran Panatelas.

Son site, sorte de journal de bord.
Dans ce post, il nous éclaire sur sa façon de travailler.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:47

Auteur : Marie Le Gall.
Titre :  La peine du menuisier.
Éditeur : Phébus
1ère édition : août 2009
Nombre de pages : 288
Lu : août 2009
Rentrée littéraire 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :
Marie, née dans le Finistère des années 1950, vit entourée de son père, ouvrier à l'arsenal de Brest, muré dans le silence, sa mère Louise et sa grand-mère Mélie, figées dans un deuil éternel, et sa soeur aînée, Jeanne, simple d'esprit et sujette à des accès de rage. Elle se construit au milieu des non-dits et tente de percer le mystère qui entoure son ascendance. Premier roman.

Ce que j’en dis :
Je suis passée totalement à côté de ce roman, je n'ai pas du tout adhéré à cette histoire de secret de famille. Je laisse le soin à ceux qui l'ont aimé de la défendre.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 06:49

Auteur : Jean-Claude Mourlevat.
Titre :  Le Combat d'hiver.
Éditeur : Gallimard jeunesse
1ère édition : septembre 2006
Nombre de pages : 330
Public : Pour adolescents (à partir de 13 ans)
Lu : août 2009

Ce qu'en dit l'éditeur :

Dans un pays imaginaire, des orphelins sont dans un internat qui ressemble à une prison. Cet hiver-là, une lettre leur révèle qu'ils sont les enfants d'une génération d'hommes et de femmes éliminés une quinzaine d'années plus tôt par la faction totalitaire qui a pris le pouvoir. Quatre d'entre eux veulent s'évader. Prix jeunesse France Télévisions 2006 (roman), prix Sorcières 2008 (romans ados).

Ce que j’en dis :

Des jeunes filles dans un pensionnat qui ressemble à une prison. De rares sorties qui vont offrir l'occasion à deux d'entre elles de croiser deux garçons du pensionnat voisin. Milena et Bartomoleus décident alors de s'échapper, c'est le début d'un voyage vers un espoir de liberté dans un pays sous le joug tyranique de la phalange.
Une histoire qu'on suit avec beaucoup de plaisir, les personnages sont attachants et on partage très vite leur aspiration à la liberté. Mais, même si le livre a de grandes qualités, je le découvre sans doute un peu tard.  Je ne peux m'empêcher de penser qu'il est dans le lignée de ces nombreux romans qui, partant d'un lieu fermé avec quelques ados maintenus dans l'ignorance, la peur et les sévices par des adultes oppresseurs, permet à ces jeunes de se rebeller et de se libérer. Depuis Le Passeur, on ne compte plus ces romans : Méto, La Déclaration, Uglies...
Le Combat d'hiver est un bon livre , mais j'aurais du le lire à sa sortie en 2006.

 




le site de Jean-Claude Mourlevat
Vous y trouverez son enfance, son parcours et tous ses livres bien sûr !
© site de l'auteur
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 11:35

Auteur : Nancy Horan
Titre :  Loving Frank
Traduit de
:
l’américain par Virginie Buhl
Éditeur : Buchet-Chastel
1ère édition : septembre 2009
Nombre de pages :
540 p.
Lu : août 2009

Rentrée littéraire 2009


Ce que j’en dis : 

À Chicago, en ce début de XXe siècle, Mamah, femme de la bonne société, mariée, mère de famille, rencontre Frank Woyd Wright, architecte de talent.

Ce sera le début d'une passion qui aménera la jeune femme à remettre en cause toute sa vie pour cet amour.

C'est aussi le portrait d'une héroïne cultivée qui a soif de liberté et qui se heurte à chaque pas à une société qui l'infantilise  et la place sous la tutelle de son mari.

Mamah, au travers de sa passion , va aller jusqu'au bout de ses rêves, quelque soit le prix à payer. 

À partir d'une histoire vraie, et même si je n'ai pas été totalement séduite par cette histoire, Nancy Horan construit son roman autour d'un beau personnage de femme,

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 08:30
 

Auteur : Vilhelm Moberg
Titre :  La Saga des émigrants : Vol.3  Le nouveau monde
Traduit du
: suédois par Philippe Bouquet
Éditeur : Gaïa
1ère édition : août 1999
Nombre de pages : 247
Édition de poche : l'Edition du livre de poche comprend 2 vol. les 3 et 4
Lu : août 2009

 

Ce que j’en dis :
À peine accosté à un ponton de l'East River, nos émigrants découvrent que  leur voyage est loin d'être fini ! En effet, Kar Oskar a décidé d'aller jusqu'au Minnesota rejoindre le fils d'autres émigrants rencontrés sur le bateau. Là-bas, il espère trouver une bonne terre pour nourrir sa famille.
Mais, après les souffrances de la traversée,
tous sont affaiblis et, autre souci,  leur bateau est arrivé  plus tard que prévu en Amérique. La Saint-Jean est déjà là, nous sommes à la fin du mois de juin.
Il faut donc rapidement reprendre la route pour espérer s'installer avant l'hiver.
Heureusement pour eux, la capitaine va leur trouver un guide suédois pour la première partie du voyage, jusqu'à Chicago. Il les aidera à se familiariser avec leur nouveau pays. Après, ils seront seuls pour s'enfoncer un peu plus dans les terres.
C'est encore un voyage dans ce tome trois, un voyage avec son lot de difficultés. En train tout d'abord, une découverte pour tous, puis à nouveau en bateau sur les grands lacs, et pour finir le Mississipi.
Notre groupe se soude, l'entraîde est essentielle pour eux. Ulrika est enfin acceptée par Kristina qui jusqu'à maintenant ne voyait en elle que la prostituée du village.
Malgré tout ils se heurtent tous à la barrière de la langue et ont l'impression de vivre comme des sourds-muets coupés du reste du monde. Même Robert, qui avait essayé d'apprendre l'anglais, découvre que ses efforts ont été vains car sa prononciation n'est pas correcte.

 




En vert le trajet des émigrants depuis New-York jusqu'au Minnesota.









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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 08:00
  


Auteur :
Vilhelm Moberg
Titre :  La traversée
Traduit du
:  suèdois par Philippe Bouquet
Éditeur : Gaïa
Collection : La Saga des émigrants : Vol.2
1ère édition : 1999
Nombre de pages : 314
Édition de poche : Livre de poche, 2002
Lu : août 2009


Ce que j’en dis :
Le tome 2 de la saga des émigrants est consacré exclusivement à la traversée.
Moberg nous fait pénétrer dans l'esprit de ces hommes et de ces femmes pour nous aider à  les comprendre du début à la fin du voyage en mer.
La peur est la compagne qui ne les quitte jamais. Peur d'avoir fait ou non le bon choix, pour Karl Oskar et Kristina notamment. Mais aussi la peur de Dieu, est-ce qu'entreprendre un tel voyage c'est suivre la volonté divine, n'est-ce pas la résignation que demande ce Dieu auquel ils se remettent tous aveuglément. Enfin, la peur d'un élément qu'ils ne connaissent pas, ils ne savent même pas nager, ayant toujours vécu loin de la mer. Le mouvement du bateau, bientôt remplacé par la tempête, qui provoque chez eux un mal de mer violent, lequel affaiblit les plus vulnérables. Et la maladie, accompagnée parfois de la mort qui rode à chaque instant de cette traversée.
Mais l'espoir est là aussi. Celui de la liberté, l'espoir d'une vie meilleure, d'un nouveau départ sur une terre promise. Robert est sans doute celui qui porte le plus cette espérance car l'Amérique est pour lui un rêve qui va lui apporter cette liberté tant désirée. Il part sans regret aucun pour son pays. Aller de l'avant est son credo et en cela il diffère de presque tous les autres.
Pour les Suédois, comme pour les autres européens, à cette époque la norme est d'accepter le joug de l'état royal avec son administration et son église. Nul ne s'aviserait de remettre en cause la volonté divine que ce soit dans le mauvais temps, la famine, la maladie ou la mort.
Il a fallu du courage à tous ceux qui sont partis car aucun ne savait ce qui l'attendait. la traversée en mer est la première des épreuves de notre petit groupe, et le capitaine de leur bateau, la Charlotta, le sait bien lui qui emporte à chaque voyage un boisseau de terre de Suède pour accompagner les morts au fond de l'océan .


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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 07:32
                                                                                                                                                                                                         
Auteur : Vilhelm Moberg
Titre :  Au Pays
Traduit du
: suèdois par Philippe Bouquet
Éditeur : Gaïa
Collection : La Saga des émigrants : Vol.1
1ère édition : 1999
Nombre de pages : 266
Édition de poche : Livre de poche 3367, 2002
Lu : août 2009



Ce qu’en dit l’éditeur :

La Saga des émigrants raconte l'histoire des premiers pionniers suédois partis conquérir Amérique, l'épopée de gens ordinaires animés du souffle de l'aventure et du formidable espoir de recommencer leur vie.

Ce que j’en dis :

Dans ce premier tome nous découvrons une famille suédoise de Ljuder dans la province du Smaland. Karl Oskar et Kristina, un couple de paysans, travaille très durement mais ne réussit qu'à s'endetter un peu plus chaque année. Pourtant, en tant que fils aîné, Karl Oskar a hérité de son père une terre, mais il ne peut faire face aux créances qui s'abattent sur lui. Son frère cadet est devenu valet de ferme, le travail  ne s'arrête jamais et Robert supporte très mal ces contraintes et le manque de liberté. L'un et l'autre décident de partir en Amérique. Dans leur voyage ils seront accompagnés de l'oncle de Kristina, Danjel Andreasson, avec sa famille, d'un valet, Arvid, d'Ulrika, la prostituée du village, et de sa fille et d'un autre paysan, Jonas Petter.
"Au pays" est le récit de leur vie quotidienne, des difficultés auxquelles ils doivent faire face et qui les poussent à prendre la décision de partir. Ensuite viennent les préparatifs du voyage jusqu'à ce matin d'avril où 16 personnes quittent la paroisse de Ljuder.
Ce premier volet montre une société suédoise qui n'arrive plus, de par la loi sur la propriété foncière, à faire vivre toutes les familles. A chaque génération les fermes se divisent et l'endettement s'accroît. C'est une des raisons qui pousseront environ un million de suédois à quitter leur pays pour Amérique.
Mais en cette année 1850 Karl Oskar fait encore figure de précurseur...


 

Sur cette carte de la Suède on peut voir en rouge Ljuder, lieu de résidence de notre famille, et Karlshamn, lieu d'embarquement du groupe d'émigrants.
En vert, à droite, l'île d'Oland dont sont originaires Fina-Kajsa et son mari que Karl Oskar et Kristina vont rencontrer sur le bateau.
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Des images du film de Jan Troell avec Max von Sydow et  Liv Ullmann. (en suédois!).
Attention les extraits se rapportent à ce tome 1, mais regardez la vidéo après la lecture du livre !
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 13:49

Auteur : Rong Jiang
Titre :  Le Totem du loup
Traduit du
: chinois par Yan Hansheng et Lisa Carducci. Édition établie par Boris Martin
Éditeur : Bourin éditeur
1ère édition : janvier 2008
Nombre de pages : 576
Édition de poche :Livre de poche N°31280,  mars 2009,
634 p.
Lu : août 2009


Ce que j’en dis :
En 1967, Chen Zhen jeune étudiant chinois est envoyé travailler en Mongolie. Là, il découvre un peuple et son mode de vie. Au contact d'un ancien, Bilig, et de sa famille il apprend à connaître ce peuple. Chen Zhen ne tarde pas à être conquis par ces Mongols qui mènent une vie difficile mais toujours en harmonie avec la nature qui les entoure, notamment avec le loup, à la fois ennemi et protecteur de la steppe.
Mais nous sommes en 1967, la révolution culturelle souhaite balayer toutes les coutumes, et les représentants de l'état veulent supprimer les loups sans écouter la voix de Bilig qui parle d'équilibre.
De son côté Chen Zhen a un rêve : approcher un loup pour mieux le connaître. À partir de là il n'a de cesse de mettre tout en œuvre pour trouver un louveteau, sans s'occuper des mises en garde des anciens.
Le Totem du loup nous offre une vision "positive" de l'envoi des jeunes instruits à la campagne, n'oublions pas que le livre a été publié en Chine, cependant il pointe aussi les excès de l'administration chinoise responsable de la mort de la steppe et d'un mode de vie.
Pourtant Chen Zhen parle de ce que Khrouchtchev a fait au Kazakhstan. En cassant le mode de vie nomade au profit q'un développement agraire et industriel, il a fait de la steppe un désert. Mais les erreurs du voisin Russe sont reproduites par les Chinois en Mongolie.
En cela, c’est un livre emprunt de nostalgie, qui nous parle de la folie destructrice des hommes.


Infos, infos ...

Jean-Jacques Annaud adaptera "Le totem du loup" en Chine.Le  réalisateur français a dévoilé à Pékin son projet d'adapter le best-seller chinois de ces dernières années sur grand écran. Tournage prévu en 2011.

D'autres infos sur Allociné.

Pour aller plus loin
Pourquoi ne pas lire Balzac et la petite tailleuse chinoise, vision plus douloureuse de l'envoi des jeunes instruits à la campagne, et voir le film que Dai Sijie a réalisé à partir de son roman.
Ou encore découvrir La Patrouille sauvage, sur la disparition des antilopes au Tibet.

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Présentation

Bienvenue

Bienvenue sur le bloc-notes.
Vous y trouverez mes avis de lectrice, je reprends "en douceur" mes notes de lecture.
Et je vais essayer de publier des articles sur mes lectures pendant ma "pause blog", mais comme je souhaite les avoir à peu près dans l'ordre de lecture, ils vont apparaître progressivement entre mai 2008 et septembre 2009.
Bonne visite à tous !

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