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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 11:43

Auteurs : dessins Matthieu Blanchin, récit Christian Perrissin
Titre : Martha Jane Cannary : la vie aventureuse de celle que l'on nommait Calamity Jane .Volume 1, Les années 1852-1869
Éditeur : Futuropolis
1ère édition : janvier 2008
Nombre de pages : 125 pages
Lu : juillet 2008


Ce que j’en dis :

Raconter en images la vie de celle qu'on connaît sous le nom de Calamity Jane, tel est le propos des deux auteurs de cette BD. Dès la première page ils expliquent leur démarche et leur travail à partir des textes existants et des lettres de Calamity Jane à sa fille.
Ils nous livrent une BD qui commence à l'adolescence de Martha, née dans le Missouri en 1850, et nous raconte les premières années de sa vie de jeune femme.
Le parti pris d'un graphisme en noir et blanc fourmillant de détails sert complètement leur propos. Le livre restitue une époque et un univers, un pays qui se construit avec un quotidien de souffrances et de difficultés. Ces premières années nous éclairent sur la vie de Martha, on y apprend beaucoup de choses et on comprend mieux le personnage de légende qu'elle est devenue.
Mais avant tout les auteurs réussissent à redonner une humanité à leur héroïne, ils nous montrent une femme et ses sentiments, finalement tout ce que l'histoire a gommé.

Le tome 2 sort en octobre !

Le site de Mathieu Blanchin
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 07:47

 

Auteur : Pascal Rabaté
Titre :  Les Petits ruisseaux.
Éditeur : Futuropolis
1ère édition : mai 2006
Nombre de pages : 94

Ce que j’en dis :

 

Rabaté sait raconter des histoires, il sait rendre compte du passage du temps, des petits riens qui font les joies et les tristesses du quotidien.
Au centre de ce récit, un vieil homme , qui va découvrir que sa vie se termine et qu’il n’a peut-être pas fait tout ce qu’il voulait. La mort de son compagnon de pêche va être le déclencheur de cette prise de conscience. La vieillesse, la mort, la sexualité autant de thèmes abordés avec simplicité et justesse.

Les Petits ruisseaux au cinéma, un lien pour plus d'infos !


De Pascal Rabaté n'hésitez pas à lire :
Un ver dans le fruit
La Marie en plastique

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 10:22
   Auteur : Caryl Férey

Titre :  Utu
Éditeur :
Gallimard
Collection :Série Noire n°2715
1ère édition : septembre 2004
Nombre de pages : 399 pages
Édition de poche : Folio policier
Lu : juin 2008

Ce qu’en dit l’éditeur :

Paul Osborne se rend à Auckland. Son ami le chef de la police, Fitzgerald, aurait abattu un chaman maori, dont le cadavre n'a pas été retrouvé, avant de se suicider. Il est chargé de remonter la piste. Il devra affronter le spectre de Hana, son amour d'enfance, et surtout le utu des ancêtres du pays aux longs nuages blancs. Prix du polar SNCF 2005.


Ce que j’en dis :
Si vous le pouvez, commencer avec la lecture de "Haka", vous aurez une vie d'ensemble d'une même histoire, mais ce livre peut aussi se lire seul comme je viens de le faire.
Je découvre Caryl Férey avec ce titre et je dois dire que c'est une belle découverte. Dans la lignée des James Crumley et autres Ken Bruen, il nous offre une histoire très noire, son héros est violent et autodestructeur et  ne semble plus rien attendre de la vie.
Avec en toile de fond le Nouvelle-Zélande et la culture maorie, le personnage central, Paul Osborne, plonge dans l'enquête initiée par son ancien chef, dans une affaire qui semble avoir de nombreuses ramifications dans toute la société.
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 18:18
    






Auteur : Scott Westerfeld
Titre :  Uglies/ Pretties/ Specials
Traduit de : Trad. de l'américain par Guillaume Fournier
Éditeur : Pocket jeunesse
Nombre de pages : 432 + 385 + 391
Lu : mai 2008

Ce qu’en dit l’éditeur :
1.Tally, 16 ans, fait partie de la caste des Uglies pour passer dans celle des pretties elle doit subir une opération chirurgicale. Mais la veille de son anniversaire, elle fait la rencontre de Shay qui lui fait découvrir le monde des rebelles et l'amène à comprendre que la beauté parfaite et le bonheur parfait cachent une manipulation. Que va-t-elle choisir ?.
2. Pretties . Depuis son opération chirurgicale, Tally fait partie des Pretties. Ses seules occupations : être à la mode et faire la fête. Cependant, les Pretties ont tendance à oublier ce qui s'est passé dans leur vie avant l'opération. Alors, lorsque Tally rencontre Zane, le chef des Crims et etombe amoureuse, elle commence à avoir des doutes sur la vraie raison de son opération.
3. Specials Tally est devenue une Special après une nouvelle opération. Elle ne peut s'empêcher de penser à son ancienne vie. Le jour où les Autorités lui demandent d'éliminer les rebelles de la Nouvelle-Fumée, un choix s'impose à elle : doit-elle écouter la petite voix de sa conscience ou mener à bien la mission cruelle pour laquelle elle a été conçue ?

Ce que j’en dis :

Une histoire qui se met en place très vite, et qu'on ne lâche pas.
La série saura plaire aux ados mais aussi aux adultes. Et même si au troisième tome on commnence à se lasser, on ne boude pas son plaisir.
A noter que le tome 1 a reçu le Grand prix de l'imaginaire jeunesse au festival Utopiales .

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 08:10

Auteur : R.D. Wingfield
Titre :  Joyeux Noël, Frost !
Traduit de : l'anglais par Pierre Sérisier
Éditeur : Ed. de l'Aube
Collection : Regards croisés/L'Aube noire
1ère édition : avril 2007
Nombre de pages : 359 p
Édition de poche : Aube poche
Lu : mai 2008

Ce qu’en dit l’éditeur :
Un dimanche, Tracey Uphill est enlevée à la sortie du catéchisme. Sa mère, qui travaille comme prostituée à domicile, a dû honorer un rendez-vous tardif et n'a pas pu aller la chercher. L'enquête est confiée à l'inspecteur principal Allen, homme sombre, respectueux des protocoles et sans humour. Il est l'opposé de l'inspecteur J. Frost qui survient dans l'enquête par un chemin détourné.

Ce que j’en dis :
Une équipe qui, dés ce premier épisode, trouve son rythme. Frost est attachant et on perçoit un potentiel chez son adjoint. Construite sur un flash back, l'histoire, plus originale qu'il n'y paraît au début, se prête bien au rythme soutenu d'une course contre la montre.
Depuis les éditions de l'Aube ont publié un nouveau roman de RD Wingfield : Un soupçon de Frost.

Une série anglaise existe,  pour en savoir plus...

 

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 13:17


J'ai lu, 2001. 350 pages. Traduit de l'anglais

Le livre s'ouvre sur deux prologues. 
Nous commençons par faire connaissance avec Richard qui part travailler à Londres et fête son départ avec des amis. Un peu ivre, il sort dans la rue, et croise une vieille femme qui lui dit « méfiez-vous des portes ». 
Le deuxième chapitre, très court, nous emmène en Toscane au XVIe siècle  alors que deux hommes quittent un monastère en feu. 
L'histoire peut alors commencer. Richard vit à Londres depuis trois ans, il est fiancé et mène une vie bien réglée. Mais un jour, il se retrouve face à une jeune fille qui va l'entraîner vers la « ville d'en bas » . Ah, j'oubliais, la jeune fille s'appelle Porte. 
C'est un livre inclassable. Gaiman a su utiliser des choses simples que nous connaissons tous et il les a détournées. D'un wagon condamné  dans une rame de  métro, il fait un lieu enchanteur ; il prend au pied de la lettre les noms des  stations de métro et offre à ses lecteurs un monde différent à chaque arrêt. Le livre 
est truffé de trouvailles. Les personnages quant à eux sont particulièrement réussis, Richard et Porte bien sûr, mais aussi tous les autres comme ce Marquis de Carabas qui vous laissera des souvenirs. Les références abondent, la gravité et l'humour se côtoient. 
Les mondes parallèles ce n'est certes pas nouveau, mais cet univers est particulièrement réussi et on se laisse emporter par l'histoire.  
Neil Gaiman est scénariste de BD avec Sandman,
série célèbre dans les pays anglo-saxons. Il a aussi publié, entre autres, « Coraline » roman jeunesse très réussi, sans oublier « De si bons présages » avec Terry Pratchett. Une belle carte de visite.

Neverwhere a d’abord été une série TV de 6 épisodes, diffusée par la BBC en 1996.
J’espère bien la voir un jour, mais il ne semble difficile de trouver une version avec des sous-titres français...

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 13:03


Ed. Galilée 2006  74 pages. Publié ensuite en Folio en janvier 2009.  

 

" Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable »
Voici les premiers mots de ce texte très court qu’André Gorz écrit à sa femme Dorine.
André Gorz, philosophe, écrivain engagé, se décide à l’écriture de cette lettre pour redonner une image de sa femme plus juste, plus proche de la réalité. Dans son œuvre il en a fait un personnage effacé, sans amis, et il n’a jamais reconnu publiquement l’importance et l’influence de D. dans sa vie et ses écrits.
Au soir de leur vie commune il souhaite lui rendre justice. 
La lettre s’ouvre sur une magnifique première page, une déclaration d’amour. Elle se referme sur un texte tout aussi intense. Ces deux moments sont des merveilles d’écriture et d’émotion. 
Pourtant, car il y a un pourtant, le reste du livre m’a beaucoup moins convaincu. Pourquoi, alors qu’il souhaite rendre un hommage à sa femme, revient-il sur son parcours, ses questionnements, ses doutes ? Il retrouve vite ses propres démons et en oublie son propos. J’ai trouvé cela dommage, j’aurai aimé rester dans l’émotion des premiers mots. Il est vrai que ces lignes ne devaient pas être publiées, il n’a pas écrit pour « des lecteurs » mais pour « une lectrice ». 
Quelqu’un m’a dit à propos de « Lettre à D. », que pour ces quelques pages intenses, le livre méritait d’être lu, c’est sans doute vrai.  

 

Cette note a été rédigée en 2006 à la sortie du livre. Le 22 septembre 2007, à 84 ans, André Gortz choisit de mettre fin à ses jours avec sa femme Dorine gravement malade. Voici les dernière lignes de la Lettre à D :
« […] Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide débordant que ne comble que ton corps serré contre le mien […] Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible nous avions une seconde vie, nous voudrions la vivre ensemble. »

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 12:46

Le Serpent à plumes, 2001 497 pages .
Existe aussi en Folio, 2002, 823 pages. Traduit par Isabelle Maillet
.

Avec ce roman, on retrouve les thèmes chers à Findley puisque nous sommes dans une clinique psychiatrique Suisse en 1912. Pilgrim arrive ici pour y être soigné après une nouvelle tentative de suicide, tentative qui semblait pourtant avoir abouti puisque le décès avait été constaté par 2 médecins. Pilgrim va entraîner son médecin le célèbre Dr.Jung dans un voyage dans le temps, voyage qui nous fera croiser Léonard de Vinci, Oscar Wilde et Thérèse d’Avila. Qui est Pilgrim un schizophrène ? Un immortel ? À essayer de répondre à cette question, Jung verra se vie bouleversée.
Findley mêle habilement la réalité historique à la trame d’un roman dans lequel la folie est toujours présente.




Le livre montre un Léonard de Vinci dans la force de l’âge, un artiste reconnu, un homme qui aime les jeunes hommes. L'homme a inspiré d'autres romanciers, dans des styles et des univers très différents.
Michèle Desbordes avec La Demande chez Verdier, où, même si son nom n’est pas cité, on voit un Léonard finissant sa vie au Clos Lucé.
Léo Perutz et son  Judas de Léonard , roman dans lequel à Milan, sous la protection du duc Sforza, Léonard cherche dans la ville un homme pour représenter Judas dans la Cène qu’il est en train de peindre
.
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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 10:20


Zulma 1998. 185p. Traduit de l'anglais

Cleone Knox, jeune irlandaise, tombe amoureuse d'un homme qui a tout du coureur de dot. Face au danger, son père et son frère,  décident d'éloigner la jeune fille en lui proposant un voyage en France puis en Italie. Il faut dire qu'ils ont toutes les raisons d'être inquiets, Cleone est une jeune fille au tempérament bien trempé, et elle est follement amoureuse.
C'est son journal de voyage que nous lisons, ses impressions, ses sentiments, ses interrogations.
Elle commence par refuser de quitter l'Irlande, mais fint par se laisser convaincre. Sur la route ils s'arrêtent en Angleterre et séjournent chez la soeur de Cléone, une jeune femme soumise à l'autorité des hommes. Le voyage se poursuit ensuite en France, pays malade à la veille de la Révolution,
la beauté des lieux ne peut effacer la misère bien réelle des campagnes.
Notre fausse ingénue est toujours sensible à la gentillesse des gens qui les reçoivent, gens simples ou grands de ce monde puisqu’ils s'arrêtent à Versailles et chez Voltaire. A Paris son coeur va se mettre à battre plus vite pour un autre homme... Pourtant si son frère est libre de tout faire, elle, doit rester une jeune fille obéissante.
L’histoire continue jusqu'au dénouement, et à la surprise finale, que je vous laisse découvrir et qui ajoute au plaisir de cette lecture.

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 08:03

 

Ed. de Fallois. Traduit par Isabelle Caron. 2004.327 pages. Publié en livre de poche en 2006.

Le livre s'ouvre sur plusieurs flash-back.
Tout d'abord nous entrons dans l'intimité d'une famille anglaise à Cambridge : un père étrange enfermé dans son bureau, une mère dépassée par sa trop nombreuse progéniture, quatre filles et un cinquième enfant en route !  Olivia, 5 ans, est la petite dernière, elle est aimée par sa mère et adorée par ses soeurs. Elle se promène toujours avec sa peluche, son doudou : Souris Bleue. Un matin après une nuit sous la tente Olivia a disparu...
Puis changements de décors et de personnages, nous faisons connaissance avec Théo dont la fille se fait assassiner, avec Michelle qui va commettre l'irréparable...
Enfin, retour dans le présent avec l'arrivée de Jackson Brodie le détective privé au centre du roman. Cet ancien militaire et ancien policier, est devenu déctective privé. Sa cliente principale, voire unique, est une vieille dame qui vit avec ses chats. Quant à la vie privée de Brodie, elle est à l'image de sa carrière professionnelle.
Petit à petit le puzzle se construit et toutes les histoires trouvent leur place. Des retours en arrière ponctuent le récit et lèvent lentement le voile. Roman habile, drôle, touchant avec des personnages un peu cabossés par la vie qu'on a du mal à quitter.

En 2006 Kate Atkinson retrouve son personnage de Jackson Brodie avec un deuxième roman Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux, puis, en 2008, il revient dans A quand les bonnes nouvelles ?

                                                                                                                                                         ©TimDuncan

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Présentation

Bienvenue

Bienvenue sur le bloc-notes.
Vous y trouverez mes avis de lectrice, je reprends "en douceur" mes notes de lecture.
Et je vais essayer de publier des articles sur mes lectures pendant ma "pause blog", mais comme je souhaite les avoir à peu près dans l'ordre de lecture, ils vont apparaître progressivement entre mai 2008 et septembre 2009.
Bonne visite à tous !

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