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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 12:26

unemortesthetique.jpgAuteur : P.D. James
Titre : 
Une mort esthétique
Traduit de
: l'anglais par Odile Demange
Éditeur : Fayard
1ère édition : avril 2009
Nombre de pages : 440
Lu : janvier 2010

 

Ce qu’en dit l’éditeur :
Quand la célèbre journaliste d’investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l’enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l’un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d’une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l’intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d’une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables.

Ce que j’en dis :

On ne lit pas un roman de PD James pour l’originalité de l’intrigue ni pour y trouver un pamphlet contre certains aspects de notre société. Non, ce qui plait chez elle, ce sont ses personnages et le temps qu’elle prend pour les installer.  Sans précipitation, elle nous fait découvrir tous les protagonistes de son dix septième roman : une journaliste solitaire, un chirurgien, un frère et une sœur, un couple de cuisiniers…
On y retrouve bien sur Adam Dalgliesh, le personnage central de la majorité de ses histoires. De livre en livre, il perd un peu de sa tristesse et se tourne vers la vie.  Adam est aussi un poète, et notre romancière n’hésite pas à semer dans son histoires de nombreuses références littéraires. On sent qu’elle s’est fait plaisir dans ce livre qui, à mon avis,  sonne un peu comme une ultime enquête du commissaire.


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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 07:50

lesextremes.jpgAuteur : Christopher Priest
Titre : Les Extrêmes
Traduit de : l'anglais par Thomas Bauduret
Éditeur : Gallimard
Collection : Folio SF
Nombre de pages : 487
Édition de poche : septembre 2004
Lu : décembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Teresa Simons, jeune enquêtrice du FBI, a suivi la formation aux sessions ExEx - aussi appelées les " extrêmes " -, ces mondes virtuels violents et ultra-réalistes reconstituant à la perfection des situations de crise ayant réellement existé afin de former les nouveaux agents. Mais depuis qu'Andy, son mari, est mort dans une intervention qui a mal tourné, Teresa ne parvient plus à s'extraire de la virtualité et s'enfonce peu à peu dans ses souvenirs. Elle décide de se rendre à Bulverton, dans le sud de l'Angleterre, où le jour de la mort de son mari eut lieu un terrible massacre. C'est là, au sein d'une petite communauté traumatisée, que Teresa va découvrir ce qu'impliquent réellement les " extrêmes "... Où se trouve la réalité ? dans l'épreuve d'un carnage traumatisant dans lequel meurt l'être aimé ? dans le souvenir de cette épreuve, qui revient sans cesse vous hanter ? dans un monde virtuel qui vous permet de revivre encore et encore la même scène... plus ou moins révisée ? Nos souvenirs ne sont-ils pas, eux aussi, une réécriture de nos expériences ?

Ce que j’en dis :

Après un début prometteur, je dois dire que j'ai eu un peu de mal à terminer ce roman. Je ne suis pas une grande lectrice de SF, Fantasy et autres uchronies, peut-être est-ce la raison de mon manque d'enthousiasme. Malgré tout je dois reconnaître que c'est une histoire que je n'oublierai pas...

Le site de Christopher Priest :

priestchristopher.jpg

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 11:17

Auteur : Alan Bennett
Titre :
Jeux de paumes
Traduit de : l'anglais par Pierre Ménard
Éditeur : Denoël
Collection : Denoël et d'ailleurs
1ère édition : 2001
Nombre de pages : 136
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Un bon masseur, c'est le genre de personne dont on se passe le numéro de téléphone. Aussi quand celui-ci vient à mourir, c'est une clientèle éplorée qui se rend à son enterrement. Mais de là à être à ce point bouleversé ? La seule peur de ne pas retrouver de thérapeute aux mains aussi habiles et aux spécialités aussi éclectiques peut-elle expliquer cet émoi ?.

Ce que j’en dis :

Un roman court, presque une nouvelle, une lecture choisie pour retrouver l'univers d'Alan Bennett découvert avec La Reine des lectrices.
On retrouve avec cette histoire l'humour de l'auteur, qui nous raconte un office commémoratif à la mémoire d'un jeune homme mort quelques semaines plus tôt. Le temps du service religieux, nous allons découvrir qui était ce jeune hommes, au travers de ce qui se dit et de ce qui se pense.
Sur un sujet noir, il nous offre quelques 130 pages de drôlerie, une petite bouffée d'humour à intercaler dans vos lectures !

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 13:57

Auteur : R.J. Ellory
Titre :  Seul le silence
Traduit de : l'anglais (Etats-Unis)  par Fabrice Pointeau
Éditeur : Sonatine,
Collection :
1ère édition : août 2008
Nombre de pages : 504
Édition de poche : Livre de poche en 2009.
Genre : roman policier
Lu : août 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.


Ce que j’en dis :

Le roman est construit comme un long flash-back. Des coups de feu, un mort, et un autre homme blessé qui se souvient...
Tout a commencé alors que Joseph avait 12 ans, en 1939 en Georgie. À l'époque, c'est un petit garçon sensible, attentif au monde et aux être humains. Il va être confronté à la mort et au mensonge, mais il découvre aussi l'écriture, l'amitié, l'amour. Dans cet état du sud,  Joseph grandit, mais les mystères s'épaississent. Devenu adulte, au terme d'épreuves douloureuses il partira pour New-York mais pas assez loin des fantômes du passé.
Ce premier roman révèle un auteur au style nerveux et fort. Son histoire, servie par une construction fort habile, nous amène vers un dénouement qui apporte un nouvel éclairage sur les événements.
Au delà d'un roman policier Seul le silence aborde de nombreux thèmes. Le premier, le plus évident est celui de la littérature qui est omniprésent puisque Joseph est devenu écrivain. Nous assistons à la lente éclosion d'un écrivain. L'amour des livres, l'envie d'écrire, de s'évader au travers des mots, tout cela est extrêmement bien rendu.
Mais c'est aussi le cas de la ségrégation raciale, du racisme ordinaire envers les noirs, les pauvres ou encore les étrangers pendant les années 40. Enfin, le monde de l'enfermement, l'asile psychiatrique et surtout la prison, est restitué dans toute son horreur d'isolement et de déshumanisation.
Avec ce premier titre publié en France (mais son 5e roman) RJ Ellory fait une entrée fracassante en littérature.

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 08:32

Auteur : Michael Morpurgo
Titre :  Seul sur la mer immense
Traduit de : l'anglais par Diane Ménard
Éditeur : Gallimard jeunesse
Collection : Hors série littérature
1ère édition : mai 2008
Nombre de pages : 294
Lu : juin 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

En 1947, le tout jeune Arthur est embarqué, comme des milliers d'autres orphelins, sur un bateau à destination de l'Australie. Il ne sait pas encore qu'il ne reverra pas sa soeur ni sa terre natale anglaise. Désormais sa vie entière se fera là-bas, jalonnée d'épreuves mais aussi illuminée par la rencontre de personnages extraordinaires et par sa passion de la mer.Bien des années plus tard, Allie, la fille d'Arthur, quitte la Tasmanie, au sud de l'Australie, à bord de son bateau. Elle s'apprête à accomplir une formidable traversée en solitaire. Son but : franchir les océans pour gagner l'Angleterre, dans l'espoir de retrouver sa tante Kitty, la soeur de son père.
Un voyage de l'enfance vers la maturité, deux destinées, deux récits, un roman bouleversant.


Ce que j’en dis :

Ce n'est peut-être pas le meilleur titre de Morpurgo, mais il est malgré tout emprunt des qualités qui traversent toute l'oeuvre de cet auteur.
Un sens de la vie plus fort que tout qui fait aller de l'avant ses personnages quelques soient les aléas de leur existence.
Des êtres qui font de leurs expériences et de leurs douleurs un matériau avec lequel construire un avenir, et qui savent ensuite positiver ce qu'ils ont.
L'avenir ne fait pas peur, il se doit d'être vécu au plus près de ses convictions. Et si parfois l'on s'égare en chemin, il y a toujours une rédemption possible.

 

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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:53

 

Auteur : Linda Newbery
Titre :  De pierre et de cendre
Traduit de
:
l'anglais par Jospeh Antoine
Éditeur : Phébus
Collection :
1ère édition : avril 2008
Nombre de pages : 397
Édition de poche : Livre de poche avril 2009
Lu :mai 2009


Ce que j’en dis :

 

Samuel Godwin peintre au talent reconnu, assiste au vernissage d’une de ses expositions à Londres. L’un de ses tableaux les plus célèbres le replonge dans son passé. Il se revoit en 1898, jeune peintre prometteur, arrivant par une sombre soirée brumeuse à Fourwinds, la propriété de M Farrow, pour enseigner le dessin à ses deux filles Juliana et Marianne.
Un début de roman qui n’est pas sans rappeler « La dame en blanc » de Wilkie Collins et qui nous plonge dans un univers étrange et trouble qui va fasciner notre  jeune homme.
Le riche maître des lieux est-il le mécène philanthrope qu’il laisse paraître. Les deux jeunes filles semblent bien mystérieuses, avec l’ombre de leur mère qui plane toujours. Quant à Charlotte, la gouvernante, elle se cache derrière une image bien stricte. Sans oublier cette sculpture, ce  mystérieux quatrième vent qui manque à la façade de la propriété…
Un roman plein de charme qui ravira les amateurs de littérature anglaise… et les autres.

Biographie de l'auteur

Linda Newbery vit actuellement dans un village du Northamptonshire, conteuse de génie, elle signe ici un roman dans la plus pure tradition gothique et se révèle ainsi la digne héritière de W.W. Collins ou de Charlotte Brontë.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 17:21

 Auteur : Gerarld Durrell
Titre : Ma famille et autres animaux
Traduit de : l'anglais par Léo Lack
Éditeur : Gallmeister
Collection : Nature Writing
Edition : janvier 2007
Nombre de pages :263
Genre : Observations des espèces en milieu naturel !
Lu : mai 2009

Ce que j’en dis :

Un livre repéré sur le blog de Cathe, il y a quelques mois.
Une lecture réjouissante que celle de ce recueil au titre fort évocateur.
En Angleterre, dans les années 30, la famille Durell se morfond dans la brume londonienne. Et quand on appartient à cette famille, on peut décider, sur un coup de tête, de partir vers le soleil.
Ce sera Corfou une île paradisiaque aux yeux du jeune Gerald, le plus jeune des enfants. Nous allons le suivre à la découverte de cette ile et de sa faune, et, cerise sur le gâteau, nous côtoyons sa famille...
Une mère influençable, un fils aîné - le futur Lawrence du "Quatuor d'Alexandrie"- au caractère bien affirmé; il est capable  de faire déménager toute la famille car il a décidé d'inviter quelques amis et trouve la maison trop petite... Une soeur et un autre frère, sans compter les divers amis et connaissances qu'ils croisent sur l'île.
Le récit oscille entre le quotidien d’une famille on ne peut plus excentrique et les découvertes de Gerry dans la nature, découvertes que s’accompagnent le plus souvent d’adoptions d’animaux du plus banal au plus étrange, ceci au grand dam des membres de sa famille…
Ce livre, qui s'appuie sur le voyage bien réel que fit la famille à Carfou, laisse étonnamment de côté un personnage qui fit pourtant le voyage avec eux, la première femme de Lawrence...
Publié pour la première fois en 1956, ce texte est un hymne à la nature doublé d’un récit à l’humour très british !

durrellgerald.jpg

Gerald Durrell(1925-1995) est un des plus célèbres naturalistes et écrivains britanniques. Il a passé une partie de son enfance en Inde et à Corfou. Ces séjours lui ont inspiré plusieurs récits, dont Ma famille et autres animaux qui fut un véritable best-seller lors de sa sortie. Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages, traduits en trente et une langues et vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.


 

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 18:10

Auteur : Alan Bennett
Titre :  La reine des lectrices
Traduit de : l'anglais par Pierre Ménard
Éditeur : Denoël
Collection : Denoël et d'ailleurs
1ère édition : janvier 2009
Nombre de pages : 173 pages
Genre : Humour anglais
Lu : avril 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :
Une farce sur le pouvoir subversif de la lecture. La reine d'Angleterre se découvre par hasard un goût pour la lecture. Rien n'arrête son appétit dévorant et elle en vient à négliger ses engagements. Du valet de chambre au prince Philip, tout Buckingham grince des dents tandis que cette passion royale bouscule le protocole.

Ce que j’en dis en deux mots :
Tout a déjà été dit sur ce roman réjouissant. Un texte qui vous fera passer un très bon moment, un récit teinté d'humour et un hommage à la lecture, sans oublier une jolie fin en forme de pirouette !
Si vous n'avez pas encore succombé à cette Reine des lectrices, vous savez ce qu'il vous reste à faire !


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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 08:03
   
Auteur : David Lodge

Titre :  La vie en sourdine
Traduit de : l'anglais par Yvonne et Maurice Couturier
Éditeur : Rivages
Collection : Rivages-Roman
1ère édition :  septembre 2008
Nombre de pages : 413
Autres éditions  : existe en Cd et en grands caractères (ed. Corps 16)
Lu : mars 2009

Ce que j’en dis :

Desmond est un professeur à la retraite qui occupe un peu tristement ses journées.
Entre sa femme, qui est devenue une personne en vue dans leur ville de province, son père vieillissant qui refuse de quitter Londres, Desmond s'ennuie dans cette retraite qu'il avait imaginée plus riche.
Mais son vrai problème c'est cette surdité qui peu à peu l'isole des autres.
Le point de départ est d'ailleurs une soirée au cours de laquelle il croise une jeune femme, mais impossible de discuter, il n'entend rien dans le brouhaha des conversations ! Il se contente d'acquiescer, ce qui lui vaudra d'être entraîné plus loin qu'il ne croyait...
Sous ses dehors de comédie, ce roman vise juste. La surdité est un véritable handicap et Desmond se trouve toujours en décalage avec les autres. Et puis, les relations familiales sont très bien vues, que ce soit le couple, les enfants et surtout le père, une figure essentielle du roman.
Un bon David Lodge !

 


Le bureau de Lodge sur le site de The Guardian

©Eamonn McCabe

Une vidéo à propos de ce roman sur le site des éditions Rivages.

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 17:40

toute passion abolieAuteur : Vita Sackville-West
Titre : Toute passion abolie
Traduit de
:
l'anglais par Micha Venaille
Éditeur : Autrement
Collection : Littératures
1ère édition : septembre 2005
Nombre de pages : 220
Édition de poche :
janvier 2009
Genre : Vieille dame indigne
Lu : janvier 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

" En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés ". Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.

 Ce que j’en dis :

Vita Sackville-West, sulfureuse en son temps, nous parle d’un milieu qu’elle connaît bien. Cette aristocratie anglaise, publiée par Leonard Wolf dans les années 30, brosse le portrait d’une Lady qui, devenue veuve, décide de vivre à sa guise la fin de sa vie.
Lady Slane a, sa vie durant, plié devant les désirs des autres. Ceux de sa famille, qui souhaite lui voir faire un beau mariage. Ceux de son mari, au parcours politique exemplaire puisqu’il sera vice-roi des Indes. Ceux de ses enfants enfin, à qui elle a consacré son temps et son énergie. Mais le jour ou son mari disparaît, Lady Slane se rebelle. Elle part s’installer seule dans une petite maison de campagne, et va jusqu’à refuser de voir ses enfants et petits-enfants.
Retour sur sa vie, sur ses choix, interrogation sur le temps qui passe et le sens de la vie, c’est tout cela que recèle ce roman.
Cette « Lady of a certain age » a bien du charme !

sackville-west.tableaujpg

Portrait par Philip Alexius de László

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Présentation

Bienvenue

Bienvenue sur le bloc-notes.
Vous y trouverez mes avis de lectrice, je reprends "en douceur" mes notes de lecture.
Et je vais essayer de publier des articles sur mes lectures pendant ma "pause blog", mais comme je souhaite les avoir à peu près dans l'ordre de lecture, ils vont apparaître progressivement entre mai 2008 et septembre 2009.
Bonne visite à tous !

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