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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 07:31

Auteur : Laurent Gaudé
Éditeur : Actes Sud
1ère édition : août 2008
Nombre de pages : 266
Lu :20 juillet 2008

Ce qu’en dit l’éditeur :
Le roman de L. Gaudé met en scène la vengeance de Filippo Scalfaro, dont le fils a été tué d'une balle perdue dans les rues de Naples en 1980. Dans les guerres, la pauvreté ou l'exil, l'auteur cherche à faire entendre la dimension solaire dont chaque personnage illumine sa propre trajectoire.

Ce que j’en dis :
A Naples, tôt un matin, Pippo prépare et boit son café avant de partir au travail, il est barman dans un grand restaurant de la ville. Pourtant ce matin n'est pas comme tous les matins, c'est le jour de la vengeance pour ce jeune homme d'à peine 30 ans. Depuis deux ans il se prépare et c'est ce soir qu'il mène à bien son projet pour venger la mort de son père. On comprend que ce père est mort jeune et qu'il a à peine eu le temps de le connaître.
Mais voilà, retour 20 ans en arrière et on découvre que Pippo est mort, victime d'une balle perdue lors d'une fusillade, il avait 6 ans. Son père et sa mère vivent alors les affres d'une souffrance terrible, celle d'avoir perdu le plus injustement du monde leur fils unique.
Pour connaître les raisons de tout cela il nous faudra mettre nos pas dans ceux de Mattéo et Giuliana , souffrir avec eux au quotidien dans cette ville grouillante et mouvante jusqu'au dénouement final qui traverse les époques.
Un livre sombre et violent qui ausculte et dissèque le malheur, la douleur et la perte; un très beau livre qui parle d'un deuil impossible 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 15:27

Auteur : Manotti, Dominique
Titre : Lorraine connection
Éditeur : Rivages
Collection : Rivages-noir
Nombre de pages : 259
Édition de poche : mars 2008
Lu : 30 juillet 2008

Ce qu’en dit l’éditeur :

L'usine Daewoo à Pondange est la seule source d'emploi dans cette partie de la Lorraine autrefois prospère. Malgré des conditions de travail difficiles, chacun s'accroche à son poste. Jusqu'au jour où un accident provoque la révolte des salariés qui se mettent en grève. Au-delà de ce conflit, de sombres enjeux politico-économiques régionaux et nationaux sont mis au jour.

Ce que j’en dis :

Le titre donne le ton, dès le début, nous plongeons au cœur d'une usine, d'une chaîne et de son quotidien avec son lot de violence et la peur de l'accident. Et puis, passage du côté de la direction, Daewoo, Thomson et Alcatel sont alors au centre de l'histoire avec les conflits de pouvoir et les immenses enjeux financiers.
Le roman alterne plusieurs regards et, même si on n'a aucun doute sur les sympathies de l'auteure, elle nous amène à une compréhension des tenants et des aboutissants de ce type d'affaire .
Plus que par l'écriture, ce roman vaut pour le message qu'il véhicule. Avant d'être un roman policier, c'est un roman social, financier et politique qui nuance notre regard sur l'actualité. Car même si l'on n'est pas spécialement naïf, les manipulations dénoncées par cette histoire font froid dans le dos. Une auteure à lire de toute urgence !

 

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 07:21

traverseeducontinent.jpgAuteur : Michel Tremblay
Titre :
La Traversée du continent
Éditeur :
Actes Sud
Nombre de pages : 279
Lu : janvier 2010

Ce qu’en dit l’éditeur :

En 1913, à Sainte-Maria-de-Saskatchewan, Rhéauna apprend de sa grand-mère que sa mère souhaite l'avoir près d'elle à Montréal. Il lui faudra quitter cette famille d'adoption où, en compagnie de ses sœurs Béa et Alice, elle grandit entourée d'amour, au milieu d'infinis champs de maïs. En trois jours et trois rêves, elle va traverser le continent et rencontrer des personnages aux ailes felliniennes. A son arrivée à Montréal, une des pages les plus importantes de sa jeune vie aura été tournée : Nana n'ira plus entendre pousser le maïs clans la nuit en craignant l'œil du Grand Manitou. Ce qui l'attend, au-delà du bonheur fragile de retrouver sa mère, n'a pas encore de nom en elle. 

Ce que j’en dis :

Bon, c'est vrai, je garde une préférence pour Un ange cornu avec des ailes de tôle, mais cette Traversée du continent réjouira tous les inconditionnels de Michel Tremblay.
Et c'est finalement un bon titre pour le découvrir, puisque nous y faisons connaissance avec Nana qui est encore une petite fille. Elle va quitter à regret ses grands-parents et ses soeurs pour rejoindre sa mère à Montréal.Voyage au travers d'un continent et d'une famille, puisqu'à chaque arrêt elle rencontre des membres de cette famille. Nana est une petite fille intelligente qui comprend, mais aussi devine ou ressent les choses.
Et quel plaisir de découvrir une part de l'enfance de La Grosse dame d'à côté, la mère de Michel Tremblay.

tremblay_michel.jpgBiographie de l'auteur
Auteur d'une soixantaine de romans, de récits et de pièces de théâtre, jouées à travers le monde, Michel Tremblay poursuit une œuvre unique et fourmillante qui compte déjà des centaines de personnages attachants, tous plus vrais que nature.
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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 07:43

Auteur : Minard, Céline
Titre : Bastard Battle
Éditeur : Léo Scheer
1ère édition : août 2008
Nombre de pages : 103
Genre :Les 7 samouraïs revisités
Lu : août 2008

Ce que j’en dis :

Publié un an après le très remarqué Le dernier monde, ce Bastard Battle est un court récit fort surprenant.
Tout d'abord le texte est écrit dans un langue faite pour rappeler celle de l'époque du récit, le XVe siècle. Ceci dit, rassurez-vous, malgré le vocabulaire, l'orthographe et les tournures de phrases, l'ensemble reste très accessible à un lecteur du XXIe siècle, d'autant que c'est un très court roman.
Nous sommes en 1437, le narrateur, Denysot-le-clerc dit le Hachis et Spencer five, est un clerc qui a rejoint la troupe du Bastard de Bourbon à Chaumont, un groupe d'écorcheurs qui pille et écume les villes et les campagnes. Autant vous dire que son regard n'est pas le nôtre, il envisage tous ses actes de pillage, de torture et de massacre avec un oeil froid et distancié. Sa philosophie : il faut survivre dans un monde hostile, et pour cela il vaut mieux être du côté des oppresseurs que des victimes, il faut dire que le sort réservé aux victimes fait parfois frémir...
Mais Le Bastard va vite laisser la vedette à un groupe d'hommes et de femmes -dont notre clerc- aux talents divers et variés; ces sept personnages deviennent les héros qui peuvent sauver la ville de Chaumont des troupes de pillards.
Comme en leur temps et leur époque Les 7 samouraïs, puis Les 7 mercenaires, nos 7 personnages vont s'unir pour défendre la veuve et l'orphelin en une période troublée ou il ne faisait pas bon vivre pour les plus faibles.
Un texte original et étonnant de la rentrée 2008, une auteure à suivre.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 09:17

Auteur : Jean-Pierre Ohl
Titre : Les maîtres de Glenmarkie
Éditeur : Gallimard
Collection : Blanche
1ère édition : septembre 2008
Nombre de pages : 360 pages
Lu : novembre 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Qui sont vraiment les maîtres du manoir de Glenmarkie, cette bâtisse écossaise menaçant ruine, tout droit échappée d'un roman de Stevenson ? Et où est donc passé le trésor de leur ancêtre Thomas Lockhart, un écrivain extravagant mort de rire en 1660 ? Fascinée par le génie de Lockhart, intriguée par l'obscur manège de ses descendants, la jeune Mary Guthrie explore les entrailles du manoir et tâche d'ouvrir les trente-deux tiroirs d'un prodigieux meuble à secrets. Ehenezer Krook est lui aussi lié aux Lockhart. A Edimbourg, dans la librairie d'un vieil excentrique, il poursuit à l'intérieur de chaque livre l'image de son père disparu. Les tiroirs cèdent un à un sous les doigts de Mary. Les pages tournent inlassablement entre ceux d'Ehenezer. Mais où est la vérité ? Dans la crypte des Lockhart ? Au fond de Corryvreckan, ce tourbillon gigantesque où Krook faillit périr un jour ? Ou bien dans les livres ? Peuplé de silhouettes fantasques, de personnages assoiffés de littérature qui rôdent au bord de la folie, Les maîtres de Glenmarkie brasse les époques, les lieux, et s'enroule autour du lecteur comme un tourbillon de papier. Hommage facétieux aux grands romans d'aventures, il pose et résout une singulière équation : un livre + un livre = un homme. 

 

Ce que j’en dis :

Ce roman est impossible à résumer, je ne vais donc même pas m'y essayer ! Sachez seulement qu'il regorge de références littéraires, anglo-saxonnes en majorité, qu'il nous plonge dans les brumes écossaises et qu'il est écrit à deux voix.
Une écriture classique et très maîtrisée, un mélange de genres assez réjouissant ajoute encore aux qualités de ce roman.
Cependant je reste un peu sur ma faim, j'ai trouvé que l'ensemble manquait un peu de fluidité, le récit avance trop par à-coups à mon goût. Pourtant, je n'ai lu que des avis enthousiastes sur cette histoire.


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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 11:17

Auteur : Jean-Michel Guenassia
Titre : Le club des incorrigibles optimistes

Éditeur : Albin Michel
1ère édition : août 2009
Nombre de pages : 768
Lu : octobre 2009
Rentrée littéraire 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique douce-amère d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par l'authenticité qui souffle sur ces pages.

 

 

Ce que j’en dis :

Un long texte, dense et foisonnant. Des personnages et des histoires qui se croisent au fil des quelques 770 pages du roman.
Le livre s'ouvre sur l'enterrement de Jean-Paul Sartre. Michel a connu Sartre quand il avait 12 ans et fréquentait le club des incorrigibles optimistes, des réfugiés des pays de l'est pour la plupart qui fréquentaient le même café à la fin des années 60. Là, ils jouaient aux échecs, buvaient et refaisaient le monde. Michel était alors un petit garçon passionné de littérature qui adorait jouer au
baby-foot. Il vivait dans une famille bourgeoise du côté maternel et ouvrière d'origine italienne du côté de son père, deux mondes que tout opposait. 
La guerre d'Algérie s'annonçait et le monde changeait. C'est sur cette toile de fond que Michel grandit . Amours, amitiés, école, vie familiale, chagrins, découverte du rock et de la photographie, c'est aussi tout cela qui compose ce roman.
De fait, il y a beaucoup de choses dans cette histoire, ou plutôt dans ces deux histoires : celle de Michel et celle des incorrigibles optimistes.
Et c'est presque cette deuxième narration que j'ai préféré car on y croise des personnages pour qui la vie est une souffrance terrible (ils ont souvent tout quitté en un instant dans leur pays) et pourtant ils sont toujours capables de s'émouvoir, d'aider les autres, au-delà de leurs convictions politiques. Ce sont ces russes, ces hongrois, polonais, grecs, roumains auxquels on s'attache et on aurait envie de rester avec eux tout au long du livre.
Un roman à découvrir.


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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 19:53

Auteur : DOA.
Titre :  Citoyens clandestins
Éditeur : Gallimard
Collection : Série noire
1ère édition : févier 2007
Nombre de pages : 704
Édition de poche : Folio policier n°539, février 2009.
Genre : Politique fiction ?
Lu : août 2009



Ce qu’en dit l’éditeur :

Printemps 2001. Peu avant l'élection présidentielle, les services secrets français sont informés qu'un citoyen libanais vivant en France a été repéré en Syrie, achetant un gaz mortel. A Paris, les services dépendants du ministère des Affaires étrangères infiltrent Karim, fils de harki, dans le 20e arrondissement pour surveiller une mosquée. Grand Prix de littérature policière 2007.

Ce que j’en dis :
Chacune de ces quelques 700 pages va demander toute votre attention. Autant dire qu'il ne faut pas lâcher le livre et avoir un peu de temps devant soi.
Si c'est le cas, laissez-vous embarquer dans ce voyage au long cours. C'est un peu moins d'une année que vous allez passer en compagnie de quelques personnes. Certaines appartiennent à des services de l'état français (DGSE ...), d'autres sont des islamistes, des journalistes, d'autres enfin sont infiltrés ou agissent sous des identités multiples.
Les arcanes du pouvoir sont au centre de cette histoire. DOA est extrêmement bien documenté et son histoire est plus que crédible. C'est un grand pavé dans la mare et le roman vous éclaire sur des pratiques pas toujours très recommandables.

Le seul reproche que je fais à cette histoire concerne l'unique personnage féminin de l'histoire, Amel, une jeune journaliste. Elle fait plus figure de jolie gourde qu'autre chose. C'est parce qu'elle est jolie qu'elle obtient des choses, presque tous les hommes qui vont la côtoyer ne pensent qu'à la mettre dans leur lit. Elle apparaît encore plus comme un personnage falot quand elle rejette le seul homme qui pose sur elle un regard différent...
Comme Caryl Férey ou Hervé Le Corre, DOA a d'emblée une belle place dans le cercle des auteurs de polars français de premier plan !


L'auteur
DOA (Dead on Arrival) est romancier et scénariste. Il a déjà publié deux romans au Fleuve Noir, La ligne de sang et Les fous d'avril (prix des Lecteurs Quais du Polar 2005). Lecteur compulsif sur le tard, il aime le cinéma, la BD, David Bowie, la musique électronique et apprécie également la cuisine, les bons vins, le Laphroaig et les Gran Panatelas.

Son site, sorte de journal de bord.
Dans ce post, il nous éclaire sur sa façon de travailler.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:47

Auteur : Marie Le Gall.
Titre :  La peine du menuisier.
Éditeur : Phébus
1ère édition : août 2009
Nombre de pages : 288
Lu : août 2009
Rentrée littéraire 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :
Marie, née dans le Finistère des années 1950, vit entourée de son père, ouvrier à l'arsenal de Brest, muré dans le silence, sa mère Louise et sa grand-mère Mélie, figées dans un deuil éternel, et sa soeur aînée, Jeanne, simple d'esprit et sujette à des accès de rage. Elle se construit au milieu des non-dits et tente de percer le mystère qui entoure son ascendance. Premier roman.

Ce que j’en dis :
Je suis passée totalement à côté de ce roman, je n'ai pas du tout adhéré à cette histoire de secret de famille. Je laisse le soin à ceux qui l'ont aimé de la défendre.

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 06:49

Auteur : Jean-Claude Mourlevat.
Titre :  Le Combat d'hiver.
Éditeur : Gallimard jeunesse
1ère édition : septembre 2006
Nombre de pages : 330
Public : Pour adolescents (à partir de 13 ans)
Lu : août 2009

Ce qu'en dit l'éditeur :

Dans un pays imaginaire, des orphelins sont dans un internat qui ressemble à une prison. Cet hiver-là, une lettre leur révèle qu'ils sont les enfants d'une génération d'hommes et de femmes éliminés une quinzaine d'années plus tôt par la faction totalitaire qui a pris le pouvoir. Quatre d'entre eux veulent s'évader. Prix jeunesse France Télévisions 2006 (roman), prix Sorcières 2008 (romans ados).

Ce que j’en dis :

Des jeunes filles dans un pensionnat qui ressemble à une prison. De rares sorties qui vont offrir l'occasion à deux d'entre elles de croiser deux garçons du pensionnat voisin. Milena et Bartomoleus décident alors de s'échapper, c'est le début d'un voyage vers un espoir de liberté dans un pays sous le joug tyranique de la phalange.
Une histoire qu'on suit avec beaucoup de plaisir, les personnages sont attachants et on partage très vite leur aspiration à la liberté. Mais, même si le livre a de grandes qualités, je le découvre sans doute un peu tard.  Je ne peux m'empêcher de penser qu'il est dans le lignée de ces nombreux romans qui, partant d'un lieu fermé avec quelques ados maintenus dans l'ignorance, la peur et les sévices par des adultes oppresseurs, permet à ces jeunes de se rebeller et de se libérer. Depuis Le Passeur, on ne compte plus ces romans : Méto, La Déclaration, Uglies...
Le Combat d'hiver est un bon livre , mais j'aurais du le lire à sa sortie en 2006.

 




le site de Jean-Claude Mourlevat
Vous y trouverez son enfance, son parcours et tous ses livres bien sûr !
© site de l'auteur
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 13:20

Auteur : Marie-Aude Murail
Titre :  Miss Charity
Éditeur : École des loisirs
Collection : Médium
1ère édition : novembre 2008
Nombre de pages : 562
Genre : Roman ado-adulte
Lu : mars 2009

Ce qu’en dit l’éditeur :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un jour quelque chose va lui arriver..

 
Ce que j’en dis :

Oui vous allez passez un bon moment avec Charity, vous aller suivre avec plaisir l'histoire de cette petite fille solitaire qui ne vit que pour les animaux qu'elle recueille ! Marie-Aude Murail sait nous faire partager le quotidien de son héroïne, son amour des livres, de la nature, des animaux et du dessin .
Et cette petite fille anglaise n'est pas sans nous rappeler Beatrix Potter. De plus Philippe Dumas, a qui ont été confié les illustrations du livre, rend un homage clair et appuyé à son oeuvre.
 
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Présentation

Bienvenue

Bienvenue sur le bloc-notes.
Vous y trouverez mes avis de lectrice, je reprends "en douceur" mes notes de lecture.
Et je vais essayer de publier des articles sur mes lectures pendant ma "pause blog", mais comme je souhaite les avoir à peu près dans l'ordre de lecture, ils vont apparaître progressivement entre mai 2008 et septembre 2009.
Bonne visite à tous !

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