Auteur : Vilhelm Moberg Ce qu’en dit l’éditeur :
Dans un pays à feu et à sang, mais où la nouvelle génération se mêlé peu à peu, jusqu'à en oublier sa langue d'origine, à celle issue d'autres pays d'Europe, La dernière lettre au pays natal voit les paysans suédois de Ljuder, définitivement émigrés, parvenus au terme de leur voyage.
Ce que j’en dis :
Intitulé "la dernière lettre au pays natal", ce tome 8 clôt l'histoire, c'est la fin du monde des premiers émigrants, celui de Krsitina et Karl Oskar. Ils sont les derniers à avoir encore des amis, des liens en Suède. Avec eux, une page se tourne. Leurs enfants grandissent et sont des américains, eux restent des suédois émigrés.
On referme le livre et on quitte des êtres qui sont devenus proches. Moberg a parfaitement réussi à raconter des vies simples et extraordinaires à la foi. Sans jamais tomber dans le misérabilisme ou le mièvre, il nous montre ces hommes et ces femmes qui ont traversé le monde, vécu dans des conditions extrêmes, souffert, mais qui sont restés des êtres humains aux sentiments et aux émotions vraies, simples et justes.
Nous avons partagé leur sort tout au long de ces années, nous les avons compris, car Moberg n'a jamais cherché à en faire des héros, seulement des gens qui aspirent à une vie meilleure. En cela ils sont universels et c'est sans doute là toute la force de la saga.