Auteur : Cormac McCarthy
Titre : La route
Traduit de : l'anglais par (Etats-Unis) François Hirsch
Éditeur : Editions de l'Olivier
Collection : Littérature étrangère
1ère édition : janvier 2008
Nombre de pages : 244
Édition de poche : Points Seuil n°2156 mai 2009
Lu : juin 2009
Ce qu’en dit l’éditeur :
L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée dans ce récit dépouillé à l'extrême. Prix Pulitzer 2007.
Ce que j'en dis :
Un roman âpre, violent et implacable.
Un homme et son fils avancent sur une route, nous sommes aux États-Unis dans un monde post-apocalyptique. Si l'on ne sait pas vraiment ce qui s'est passé, on sait que la mort s'est abattue sur les hommes et la terre. Peu d'êtres humains survivent encore quelques années après le désastre. Cet homme et son fils sont parmi les derniers, ils ont pris la route pour essayer de trouver une terre plus hospitalière, mais comment survivre quand il n'y a plus rien et que la terre est devenue stérile..
Dès les premières lignes le ton est donné et l'on se demande même comment on va réussir à les suivre sur plus de 200 pages. Ce sera grâce à quelques temps de pause accordés aux deux personnages, mais aussi à nous lecteurs pour nous permettre de reprendre notre souffre dans ce long périple.
L'espoir n'est pas vraiment au rendez-vous ici. Et l'horreur vient autant de ce que l'on lit que de la possible réalité d'un tel avenir pour la planète.
Un titre qu'on ne peut oublier.
Le cinéma va donner des visages à ces deux solitaires, mais il offre des rondeurs juvéniles au petit garçon que le roman ne nous laisse voir à aucun moment...